L'Europe dépense 140 milliards d'euros par an en surveillance financière — plus que les 110 milliards de recettes totales du crime qu'elle prétend combattre, pour un taux d'interception final de 0,05%. Alex Stachtchenko démonte l'absurdité économique du KYC/AML généralisé et rappelle ce qu'on hypothèque au passage : la vie privée, socle du citoyen politique indépendant.
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